Une contribution de Jean Castarède
Photographies de Michaël V. Dandrieux
C’est l’idée que chacun se fait de lui, qui rend le luxe si attirant et si aimable et en définitive subjectif. Il est le plus souvent rattaché à nos cinq sens : le goût, l’ouïe, l’odorat, la vue et enfin le toucher avec sa connotation sensuelle. Il est lié aux trois libidos que Pascal a si bien définies dans ses pensées : dominandi, celle du pouvoir et de la domination ; capiendi, celle de l’appréhension des objets pour soi ou pour les autres ; sentiendi, celle des sens et de la sensualité.
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