Une contribution de Alain Mons
Des créateurs d’images, vidéastes et cinéastes, attirent notre attention vers une fiction du temps de la rue où des pratiques imaginaires alternent visuellement la présence et l’absence des êtres et des choses. La rue est ainsi considérée de biais, à travers les braconnages visuels qu’ils opèrent. L’intime s’y révèle paradoxalement comme un contrepoint à l’espace public, dans un battement entre l’ici et l'ailleurs. Abordons la rue contemporaine par les subjectivités, de manière latérale, afin d'accéder de façon radicale du dedans au dehors.
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