Une contribution de Gabriel Guinnebault
“C’est bon, tout le monde est parti. Nous pouvons en$n terminer la vaisselle. Qu’il est di6cile d’être pris en otage par le client”, dit-il souvent en fermant boutique. Sa convivialité véritable, avec l’équipe du restaurant, commence alors, débarassée du coup d’oeil lancé aux chi!res du pourboires, la lumière à demi éteinte, les bouteilles à demi pleines, les chaises parfois retournées...
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