<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title>Les Cahiers européens de l'imaginaire : Articles</title><link>http://www.lescahiers.eu/node.php?pageid=3&amp;pageclef=rss</link><description>Les Cahiers publient en ligne le résumé des articles de la revue, parfois l'article dans sa langue originale et toujours un espace de discussion avec l'auteur. D'autres articles continuent la discussion autour du thème en cours.</description><language>fr</language><copyright></copyright><lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 13:29:23 +0200</lastBuildDate><pubDate>Thu, 29 Jul 2010 13:29:23 +0200</pubDate><generator>http://www.cafecentral.fr</generator><item><title>Le spectre de la barbarie, de la Grèce à nos jours.</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 15:24:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/le-spectre-de-la-barbarie.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/le-spectre-de-la-barbarie.html</guid><description>Les barbares sont d’abord les habitants des régions limitrophes, simplement étrangères et voisines. L’impossibilité de communiquer nous éloigne, l’impossibilité de prévoir leurs stratégies et leurs coutumes nous fait peur. Depuis la Grèce antique, le barbare est devenu un inférieur que l’homme blanc des Lumières tenta de cultiver, puis l’ennemi qui justifiait le recours à toutes les violences. Une histoire de la peur et de l’incompréhension, de l’antiquité à Gantanamo, par la Grande Guerre et les jeux vidéo.</description></item><item><title>Luxe : architecte (ou constructeur) d’identité.</title><pubDate>Tue, 02 Feb 2010 12:27:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/luxe -architecte-ou-constructeur-d-identite.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/luxe -architecte-ou-constructeur-d-identite.html</guid><description>Le luxe traverse avec une désinvolture insouciante de lointains territoires, il les croise légèrement dans son sillage vaporeux, enfreignant les tranchées rigides des domaines disciplinaires et des visions monoculaires. Il est tout, comme l’affirme Mandeville, et en même temps il n’est rien : éthéré et enveloppant, vaniteux et impénétrable comme un diamant, précieux et fuyant comme le temps.</description></item><item><title>Le luxe de pouvoir auto-personnaliser sa mort</title><pubDate>Thu, 18 Mar 2010 19:42:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/le-luxe-de-pouvoir-auto-personnaliser-sa-mort.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/le-luxe-de-pouvoir-auto-personnaliser-sa-mort.html</guid><description>La biopolitique contemporaine, qui est le domaine de la gestion de la matière vivante, doit se comprendre non seulement comme le gouvernement du vivant, mais aussi dans sa relation avec les pratiques de la mort, également appelées &quot;nécropolitique&quot;.  La soi-disant politique de la ‘vie-même’ (Rose, 2001) contient un éventail macabre de nouvelles façons de mourir. Des désastres soi-disant naturels - tsunami, tremblements de terre, ouragans, incendies &amp;c. – jusqu’aux catastrophes moins naturelles – attaques terroristes, détournements d’avions, accidents de voiture, viols et meurtres – notre horizon social est hanté par le sentiment précaire d’une catastrophe imminente et immanente. Repenser l’instance de la mort dans ce cadre fluctuant de désastres annoncés est un défi d’ordres autant moral que politico-théorique. Et si le luxe ultime, c'était de pouvoir choisir les termes et fixer le cadre de référence à sa propre façon de mourir.</description></item><item><title>L’Étranger</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 17:40:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/letranger.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/letranger.html</guid><description>C’était la nuit. Des bols remplis d’eau, sur les tables que nous avions sorties par les fenêtres, retenaient les étoiles et la fraîcheur. Kanykeï promenait autour d’elle des regards tranquilles. Je l’entendis qui demandait un fruit, puis elle se tourna vers moi et nous échangeâmes nos yeux. Sur le carreau d’une fenêtre, il y avait de nombreux morceaux de nappes décolorés, des mots de remerciement dans de nombreuses langues, des trigrammes et des promesses d’amour, qui dataient d’autres midis de siestes et d’autres soirs de ferveur. L’un d’eux portait son écriture. Elle s’approcha en lisant et me dit : « comme j’ai de la chance d’être déjà venue ici et d’y avoir passé une si bonne soirée ».</description></item><item><title>Aurores cimmériennes.</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 17:37:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/aurores-cimmeriennes.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/aurores-cimmeriennes.html</guid><description>Cimmérie a longtemps été, pour les Grecs, la terre du séjour des barbares. A chaque tentative faite pour la situer, elle semble toutefois se retirer, toujours davantage vers le nord, au-delà du nord même, jusqu’à rejoindre le principe de toute chose, en Hyperborée. Si elle réapparaît malgré tout régulièrement sous la plume des poètes, depuis le XIXe siècle, c’est que Cimmérie désigne finalement moins un lieu quelconque de l’étendue que l’espace intérieur, obscur et tumultueux, où le poème prend sa source.</description></item><item><title>La transmutation du monstre.</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 17:18:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/la-transmutation-du-monstre.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/la-transmutation-du-monstre.html</guid><description>L’invasion barbare ne correspond plus à une vague qui de l’extérieur attaquerait l’intérieur, mais à une série de bulles émergeant du centre de la vie sociétale en se propageant par contamination. C’est le contact tactile avec le barbare, le fait d’être effleuré par les éblouissements excessifs et fantastiques de son imaginaire, qui accélère l’implosion du monde moderne. Le barbare cesse ainsi d’être simplement l’agresseur extérieur au système, le sujet balbutiant ou incapable de s’exprimer, mais prend plutôt les traits d’un habile manipulateur de langages capable de ronger les barrières du langage social. </description></item><item><title>L’or de Getulico Romanò</title><pubDate>Sun, 03 Jan 2010 20:21:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/l-or-de-getulico-romano.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/l-or-de-getulico-romano.html</guid><description>Cet homme, dit le client, fut autrefois un riche propriétaire terrien. Le plus riche de cette région et de celles que peuvent traverser dix ans d’errance. Encore aujourd’hui sa maison est plus grande qu’un pays et son territoire est plus grand que le monde. Mais c’est aussi un vagabond à l’abri du vol et de la truanderie, car son trésor est maudit. Désormais, il souhaite qu’on l’oublie et cela le rend encore plus dangereux. Si tu ne connais pas son histoire, ce soir tu risques ta vie.</description></item><item><title>La barbarie à visage humain : les tribus postmodernes.</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 15:21:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/la-barbarie-a-visage-humain-les-tribus.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/la-barbarie-a-visage-humain-les-tribus.html</guid><description>Les tribus postmodernes font désormais partie du paysage urbain. Ne sont-elles pas l’expression de la figure du barbare qui, régulièrement, revient afin de féconder un corps social quelque peu alangui ? Elles montrent que le propre de l’homme dans les sociétés postmodernes ne se résume point au cognitif, au rationnel, mais est bien une “complexio oppositorum” que l’on pourrait traduire par un assemblage, un tissage de choses opposées. C’est tout cela qu’il convient de savoir voir dans l’effervescence tribale contemporaine.
Un tel immanentisme aboutit ainsi à une véritable transfiguration du politique.</description></item><item><title>Ni avec les barbares ni avec les civilisés.</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 17:10:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/ni-pour-les-barbares-ni-pour-les-civilises.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/ni-pour-les-barbares-ni-pour-les-civilises.html</guid><description>Le civilisé a besoin du barbare pour survivre et pour se renouveler. Pour être violent et instinctif, quand il le faut. Cruel, quand c’est inévitable. Bon sauvage, quand la vie civilisée devient bornée. Âme simple, quand il est fatigué de son savoir. Délire, quand sa raison l’encombre. Il en a besoin pour se purifier avec les flammes des dragons, ou bien avec des éléments primordiaux de la nature, là où l’humain vient de se détacher de la terre et de la bête. Il en a donc besoin pour être ce qu’il veut être. Et ce besoin a été vital au point d’en inventer une figure. Et au point de la placer là où elle était instrumentale : aux limites du Royaume, dans la Maison, dans le Moi, dans les formes mêmes du désir. </description></item><item><title>Les apophatiques.</title><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 17:42:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/articles/serge-moscovici-entretien-par-stephane-hugon.html</link><guid>http://www.lescahiers.eu/articles/serge-moscovici-entretien-par-stephane-hugon.html</guid><description>Le barbare est de ces notions qui se jouent des définitions. Et qui nécessitent, pour en parler, de croiser les regards. Rencontre avec Serge Moscovici. 
</description></item></channel></rss>