Cette page provient du site Les Cahiers européens de l'imaginaire. Elle a été imprimée le 2010-07-29 à 13:28. L'original est disponible en ligne à l'adresse suivante : http://www.lescahiers.eu/articles/le-plaisir-du-vide.html.
Le plaisir du vide
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A propos des auteurs
Federico Tarquini est doctorant en sciences de la communication à l’Université Iulm de Milan et en sociologie à l’Université Paris Descartes. Chercheur au Centre d’Etude sur l’Actuel et le Quotidien, il partage ses recherches entre Rome, Milan et Paris. Il collabore avec la revue Pol.Is.
Silvio D’Ascia est architecte. Né à Naples, vit et travail à Paris depuis 1993 où il collabore avec l’AREP (bureau d’études pluridisciplinaire au sein du groupe SNCF). Son travail est caractérisé par une approche culturelle des différents thèmes de l’architecture, de l’urbanisme, du paysage et du design. Ses projets ont été présentés dans de nombreuses publications et expositions, en particulier à la “Biennale d’Architecture de Venise” (2004 et 2006).
L’architecte, chaque fois qu’il trace une ligne au milieu du chaos de la nature célèbre Prométhée, en se faisant lui-même complice du défi majeur relevé face aux divinités : il vole le feu sacré pour le donner à ses amis les hommes. Serrer le feu sacré de Dieu dans ses mains peut être de ce fait la plus grande forme de luxe que l’homme puisse s’octroyer. Dès lors, nous pouvons nous demander : quel luxe pour l’architecture ? Quel luxe majeur pour l’homme au-delà de se sentir Dieu ?