Jean-Marie Steinlein a pris sa machine à remonter le temps et recherché depuis une trentaine d’années les fêtes masquées des coins les plus reculés d’Europe, de la Bulgarie à l’Écosse, de la Pologne au Portugal, loin des carnavals médiatisés. Il a notamment exposé en à Venise, à Florence, Ulm, Mayence et Karlsruhe, à Zagred, Belgrade, Ljubljana, Binche et à Paris au Centre Pompidou.