<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title><![CDATA[Les Cahiers européens de l&#039;imaginaire : Blog]]></title><link>http://www.lescahiers.eu/node.php?pageid=5&amp;pageclef=rss</link><description><![CDATA[La rédaction se réunit une fois par mois pour débattre du thème en cours, des articles, des idées et de l&#039;air du temps. Ces rendez-vous se produisent à Paris, à Rome, où que nous soyons. Participez à nos discussions !]]></description><language>fr</language><copyright><![CDATA[]]></copyright><lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 01:44:49 +0100</lastBuildDate><pubDate>Fri, 17 Feb 2012 01:44:49 +0100</pubDate><generator>http://www.cafecentral.fr</generator><item><title><![CDATA[Communiqué de presse : parlez de l&#039;amour]]></title><pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/communique-de-presse-parlez-de-l-amour.html</link><guid>263</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[
Une revue de sciences humaines dédiée à l'imaginaire
Les Cahiers de l’Imaginaire sont une revue de sciences humaines fondée en 1988 par Gilbert Durand et Michel Maffesoli. Les Cahiers européens de l’imaginaire sont une nouvelle publication, annuelle et polyglotte, qui rassemble, sur des sujets d’actualité, les enseignements d’auteurs de référence (Edgar Morin, Zygmunt Bauman, Serge Moscovici...), les perplexités de jeunes chercheurs et d’autres façons de faire : des poètes, des photographes et des dramaturges.
Haaa, l'amour. Un fait social total
Le 4e numéro, après la barbarie, le luxe et la technique &amp; la magie, est consacré entièrement à l’amour.
52 chercheurs, conteurs, photographes, poètes, dramaturges, illustrateurs, &amp;c. discutent sur 344 pages ce que c’est que d’aimer : vivre ensemble au jour le jour, les passions étranges, perversions et bizarreries qui étonnent notre époque, les séries télé qui étalent ce que nous pensions intime, le sentiment maternel et océanique, les lettres que nous gardons précieusement dans ce tiroir à l’heure de l’email et du tweet, les grands amoureux de l’Histoire, leurs théories, leurs folies, nos coups de folies et nos passions — toutes choses arraisonnées, irrationnelles, qui nous font dévaler les escaliers pour rattraper la belle et le beau qui, comme le temps qui passe, sont mille fois retrouvés, mille fois reperdus.
Qui, quoi, quand, combien
Le quatrième numéro des Cahiers européens de l’imaginaire sur le thème de l’amour, paraîtra le 28 février 2012 aux éditions du CNRS, au tarif de 30€ sur 90g offset au format 265x200, composé en Lyon (une fonte de Kai Bernau, Atelier Carvalho Bernau) et Gotham (une fonte de Tobias Frere-Jones, Hoefler &amp; Frere-Jones foundry).

Relations pressesChristelle Voisinchristelle.voisin@cnrseditions.fr06 87 53 40 90
Direction éditorialeMichaël V. Dandrieuxmvd@lescahiers.euVincenzo Suscavs@lescahiers.eu
CouvertureHélène Buillywww.luebleylhine.com
Direction artistiqueBenjamin BrardIllustrations de Ying-Ju Lu
]]></description></item><item><title><![CDATA[Bonne année 2012]]></title><pubDate>Sat, 14 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/bonne-annee-2012.html</link><guid>262</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[Les cahiers de l&#039;imaginaire et tous leurs auteurs vous souhaitent une année pleine d&#039;amour. Dans tous les sens du terme.





























































]]></description></item><item><title><![CDATA[Quel effet ça fait d'être amoureux... d'une œuvre d'art ?]]></title><pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/quel-effet-ca-fait-d-etre-amoureux-d-une-œuvre-d-art.html</link><guid>198</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[« La naissance de l'état amoureux “peut-être repéré par des symptômes caractéristiques” que l'on pourrait détourner et appliquer au domaine de l'art et de ses acteurs. » Voilà le projet que se donne la conférence Quel effet ça fait d'être amoureux... d'une œuvre d'art ? donnée par Michel Pallatier le 16 octobre 2011 au Château de la Roche-Guyon. Chloé Charliac nous en dit plus sur les formes diverses que l'amour a pu prendre au fil du temps et les différents états que peut traverser une personne tombée amoureuse (d'une œuvre d'art). 
L'amour n'a pas &eacute;t&eacute; v&eacute;cu de la m&ecirc;me mani&egrave;re au fil des si&egrave;cles, et les &oelig;uvres d'art en t&eacute;moignent.

La naissance de l'amour est fr&eacute;quemment symbolis&eacute;e par l'expression du &ldquo;coup de foudre&rdquo;, qui peut &ecirc;tre provoqu&eacute; au sens propre comme au sens figur&eacute; dans le Champ d'&eacute;clairs de Walter De Maria, installation compos&eacute;e de 400 mats d'acier &agrave; pointe pleine dans le d&eacute;sert du Nouveau Mexique (depuis 1977). L'amour conduit &agrave; l'aveuglement, comme l'illustre Les amants de Ren&eacute; Magritte (huile sur toile, 1928). Il les isole du reste du monde et constitue un territoire exclusif. Il forme un monde magique qui fait que l'on s'oublie. Mais l'amour n'a pas &eacute;t&eacute; v&eacute;cu de la m&ecirc;me mani&egrave;re au fil des si&egrave;cles, comme en t&eacute;moignent les &oelig;uvres d'art. A l'&eacute;poque m&eacute;di&eacute;vale, celle de Tristan et Yseult, c'est le r&egrave;gne de l'amour courtois. L'amour y est sublim&eacute; et devient mystique, comme dans le Paolo et Francesca peint par Jean-Auguste-Dominique Ingres (huile sur toile, 1819). Au XVIII&egrave;me si&egrave;cle, l'amour courtois est devenu ennuyeux. C'est l'&eacute;poque des libertins Don Juan et Casanova. Le verrou, tel qu'il figure dans l'&oelig;uvre de Fragonard (Le verrou, huile sur toile, entre 1774 et 1778), devient alors le symbole de la place occup&eacute;e par le spectateur, celle du voyeur indiscret. Au XX&egrave;me si&egrave;cle, l'&ecirc;tre est consid&eacute;r&eacute; avant tout comme un sujet d&eacute;sirant. L'amour va alors de pair avec la souffrance, et la passion est souvent synonyme de p&acirc;tir, subir et souffrir. Ainsi en t&eacute;moigne Le baiser de Picasso (huile sur toile, 1931), peinture qui n'est pas sans lien avec les aventures extra-conjuguales du peintre et les d&eacute;chirements intimes qu'elles provoquent en lui. Dans les ann&eacute;es 1960 arrive la p&eacute;riode du &ldquo;make love not war&rdquo;, illustr&eacute;e par la s&eacute;rigraphie Love de Robert Indiana (1967). Puis viennent les ann&eacute;es 1980, celles des Nuits fauves de Cyril Collard et de la remise en cause des valeurs du couple h&eacute;t&eacute;rosexuel traditionnel. En t&eacute;moigne la photographie peinte Le myst&egrave;re de l'amour de Pierre &amp; Gilles (1992).
Si nous avons pu voir les diff&eacute;rentes mani&egrave;res dont l'amour a &eacute;t&eacute; v&eacute;cu et per&ccedil;u au fil des si&egrave;cles &agrave; travers diff&eacute;rentes &oelig;uvres d'art, ces derni&egrave;res nous permettent &eacute;galement de nous int&eacute;resser aux diff&eacute;rents &eacute;tats de l'amour &agrave; l'&eacute;tat naissant, tels que peuvent les rencontrer certains spectateurs.
Le premier &eacute;tat de l'amour &agrave; l'&eacute;tat naissant est la focalisation. Dans Le couronnement de la Vierge de Fra Angelico (Tempera sur bois, 1434-1435) nous percevons bien cette focalisation &agrave; travers l'&eacute;l&eacute;ment lumi&egrave;re. La lumi&egrave;re provient de l'int&eacute;rieur du tableau (fond or) et de derri&egrave;re le couronnement de la Vierge. C'est une lumi&egrave;re mystique, divine. Le cadre est &eacute;galement dor&eacute;, ce qui a pour effet d'apporter un surcro&icirc;t de lumi&egrave;re. Au fil du temps cette lumi&egrave;re va perdre son pouvoir de r&eacute;v&eacute;lation, quitter son statut de mat&eacute;riau mystique et symbolique pour caract&eacute;riser non plus Dieu mais le soleil, comme le montre la Femme devant le coucher de Soleil de Caspar Friedrich (huile sur toile, vers 1818) puis acqu&eacute;rir avec l'invention de l'&eacute;lectricit&eacute; un statut de mat&eacute;riau physique, comme dans l'installation de James Turrel &agrave; la 54&egrave;me biennale de Venise (Ganzfeld APANI, 2011). La focalisation est &eacute;galement symbolis&eacute;e par le mouvement, par le flottement magique qui nous capte. On se laisse happer, absorber par l'&oelig;uvre d'art. Cette qu&ecirc;te du mouvement se retrouve au XX&egrave;me si&egrave;cle, notamment &agrave; travers l'art cin&eacute;tique, comme la Rotative plaques verre (optique de pr&eacute;cision) de Marcel Duchamp (1920) et la Tour Lumi&egrave;re cybern&eacute;tique de Nicolas Sch&ouml;ffer (1963). Le c&ocirc;t&eacute; ludique de ces &oelig;uvres permet de rapprocher les personnes de l'art. L'&oelig;uvre peut &eacute;galement prendre un aspect immergeant, comme dans l'installation in situ de Claude Lev&ecirc;que The Diamond Sea (2010). L'art, comme l'amour, conduit donc &agrave; une affectation des sens.Le deuxi&egrave;me &eacute;tat de l'amour naissant est celui de l'exaltation, surexcitation intellectuelle et affective proche de l'euphorie, faite de transports et de d&eacute;bordements. C'est l'exaltation de la Sainte-Th&eacute;r&egrave;se du Bernin (L'extase de Sainte-Th&eacute;r&egrave;se, Marbre, 1644-1652), son corps abandonn&eacute;, la lumi&egrave;re naturelle qui illumine son visage. On retrouve dans l'extase la dynamique du mouvement, telle qu'elle appara&icirc;t dans la danse de Lo&iuml;e F&uuml;ller ou dans l'existentialisme au sortir de la 2nde Guerre Mondiale. Il ne s'agit plus de regarder le monde, mais de le faire vivre. Ainsi, la s&eacute;rie de photographies qu'a consacr&eacute; Hans Namuth au peintre expressionniste Jackson Pollock ont permis au public de mieux comprendre le processus de cr&eacute;ation de ses c&eacute;l&egrave;bres dripping. Ou encore la performance Relation in space de Marina Abramovic et Ulay &agrave; la Biennale de Venise en 1976, pendant laquelle les deux artistes nus courent l'un vers l'autre pendant 58 minutes, transgressant ainsi les tabous de l'&eacute;poque. Durant cette performance, les deux corps vont d'abord s'effleurer, puis s'entrechoquer de plus en plus rapidement et de plus en plus violemment. Il y a dans cette performance quelque chose qui est de l'ordre de la qu&ecirc;te amoureuse, comme une description de la mani&egrave;re dont les hommes et les femmes ont des relations dans l'espace.

Poser son regard sur la sensibilit&eacute; de l'amour est &agrave; nouveau permis

Le troisi&egrave;me &eacute;tat travers&eacute; dans l'amour &agrave; l'&eacute;tat naissant est l'id&eacute;alisation. Cet &eacute;tat est marqu&eacute; par la c&eacute;l&egrave;bre maxime &ldquo;l'amour rend aveugle&rdquo;. Il fut une &eacute;poque o&ugrave; pour l'artiste il ne s'agissait pas de repr&eacute;senter le monde tel qu'il &eacute;tait, mais tel qu'il devait &ecirc;tre en fonction des canons de l'&eacute;poque. L'id&eacute;alisation, c'est donc l'histoire de Pygmalion et Galat&eacute;e, peinte par Jean-L&eacute;on G&eacute;r&ocirc;me (Pygmalion et Galat&eacute;e, huile sur toile, 1890). Mais l'id&eacute;alisation peut &eacute;galement concerner l'acte artistique lui-m&ecirc;me, comme dans les &oelig;uvres de Roman Opalka, qui peint en ligne des nombres depuis 1 jusqu'&agrave; l'infini, marquant ainsi une sorte d'onde spatio-temporelle qui d&eacute;nonce le fait qu'aujourd'hui faire &oelig;uvre n'a plus de sens. On retrouve &eacute;galement l'id&eacute;alisation dans l'&oelig;uvre Lover boys de F&eacute;lix Gonzales-Torres. Cette installation pyramidale compos&eacute;e de bonbons repr&eacute;sente le poids de deux hommes : celui de l'artiste et de son compagnon. Chaque spectateur peut repartir avec quelques bonbons, c'est-&agrave;-dire avec une partie de l'&oelig;uvre. L'id&eacute;alisation se trouve alors dans le plaisir du partage, une partie de l'&oelig;uvre se constituant dans le rapport qu'elle tisse avec les personnes venues la voir, le plaisir du bonbon qui fond dans la bouche. Enfin, l'artiste peut &eacute;galement chercher &agrave; id&eacute;aliser le monde qui l'entoure, comme dans le dispositif vid&eacute;o propos&eacute; par Pipilotti Rist, qui permet au spectateur de s'installer et de prendre quelques moments de calme, de se laisser absorber par les images et d'int&eacute;grer l'univers id&eacute;alis&eacute; de l'artiste. (Pour your body out, 2009)
Mais il ne faut pas perdre de vue que l'amour conduit parfois &agrave; l'obsession. C'est l'&acirc;ge mur de Camille Claudel (groupe en bronze en trois parties, vers 1902). En effet, d&egrave;s que l'amour dispara&icirc;t survient le manque. Un manque rendu visible par Urs Fischer, qui proposa &agrave; la 54&egrave;me Biennale de Venise (2011) deux &oelig;uvres en cire se faisant face et se consumant en m&ecirc;me temps. Au final, la disparition et le manque sont symbolis&eacute;s par deux &eacute;normes tas de cire, ce qui produit un sentiment de frustration chez le spectateur.
Si dans les ann&eacute;es 1960 et 1970 l'&eacute;motion et le beau &eacute;taient trompeurs, aujourd'hui le pathos et l'empathie reviennent. Poser son regard sur la sensibilit&eacute; de l'amour est &agrave; nouveau permis, comme avec ce C&oelig;ur suspendu en acier inoxydable de Jeff Koons (1994-2006) appartenant &agrave; la collection Pinault et que l'on a pu voir au dessus de l'escalier des appartements royaux de Versailles lors d'une exposition en 2008.]]></description></item><item><title><![CDATA[Un clin d'oeil au forum 4i]]></title><pubDate>Mon, 06 Jun 2011 12:20:35 +0200</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/un-clin-d-oeil-au-forum-4i.html</link><guid>196</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[Le forum 4i a été créé pour développer l'innovation, encourager la pensée stratégique et l'entrepreneuriat dans le cadre de l'immobilier d'entreprise. Grâce à Nicolas Géraud, les Cahiers y étaient.]]></description></item><item><title><![CDATA[14 avril 2011 : sous les premiers soleils de Montpellier]]></title><pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/14-avril-2011-sous-les-premiers-soleils-de-montpellier.html</link><guid>195</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[Le LERSEM (IRSA/CRI) Université Paul-Valéry et la librairie le Grain des mots lèvent le voile sur le troisième numéro des Cahiers européens de l'imaginaire

14 avril 2011 de 13h &agrave; 16h
Le LERSEM (IRSA/CRI) Universit&eacute; Paul-Val&eacute;ry l&egrave;ve le voile sur le troisi&egrave;me num&eacute;ro des Cahiers europ&eacute;ens de l'imaginaire
&agrave; l&rsquo;amphith&eacute;&acirc;tre A de l&rsquo;Universit&eacute; Paul-Val&eacute;ryRoute de Mende 34199 - Montpellier
avec Marianne Celka, Thierry Crouzet, Michael V. Dandrieux, Eric Gondard, Djamila Hamedi, Thibauld Huguet, Coralie Mendy, Juliette Plagnet, Antoine Seilles, Vincenzo Susca, Bertrand Vidal
14 avril 2011 de 19h &agrave; 20h30
&agrave; la Librairie Le Grain des mots13 bd du Jeu de paume 34000 - Montpellier
Judith Joly, Thierry Arcaix, Thierry Crouzet discutent avec M. Celka, Claire Bardainne, M. V. Dandrieux, Sarah Finger, H&eacute;l&egrave;ne Houdayer, Philippe Joron, Michel Moatti, Martine Xiberras, Jean-Bruno Renard, V. Susca, B. Vidal, Patrick Tacussel]]></description></item><item><title><![CDATA[Marco Mancassola lève le voile sur la vie sexuelle des super-héros. Rencontre.]]></title><pubDate>Tue, 22 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/marco-mancassola-leve-le-voile-sur-la-vie-sexuelle-des-super-heros-rencontre.html</link><guid>194</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[A l'occasion de la parution de La vie sexuelle des super-héros chez Gallimard, le Centre d'Etude sur l'Actuel et le Quotidien et les Cahiers reçoivent Marco Mancassola.A New York, au d&eacute;but du vingt et uni&egrave;me  si&egrave;cle, les super-h&eacute;ros sont fatigu&eacute;s&nbsp;: Superman, Batman et les autres  ont raccroch&eacute; les gants, ils sont devenus des hommes et des femmes  d&rsquo;affaires &agrave; succ&egrave;s, des vedettes des m&eacute;dias et du spectacle, et ont  tous renonc&eacute; &agrave; leurs super-pouvoirs. D&egrave;s lors, qui peut bien vouloir les  &eacute;liminer un par un&nbsp;? Car apr&egrave;s Robin, l&rsquo;assistant et ancien amant de  Batman, un myst&eacute;rieux groupe de tueurs menace d&rsquo;autres cibles. Comme ce  dernier, Mister Fantastic et Mystique re&ccedil;oivent eux aussi d&rsquo;&eacute;tranges  messages d&rsquo;adieu, et il semble bien que ce soit dans leur vie priv&eacute;e et  leurs comportements sexuels qu&rsquo;on veuille les frapper. Le d&eacute;tective  Dennis De Villa m&egrave;ne l&rsquo;enqu&ecirc;te, tandis que son fr&egrave;re Bruce, journaliste,  couvre les &eacute;v&eacute;nements. Mais ne faut-il chercher ailleurs, quelque part  dans leur enfance commune, ce qui les relie &agrave; ces super-h&eacute;ros si  fragiles&nbsp;?
Venez rencontrer l'auteur de La vie sexuelle des super-h&eacute;ros. Marco Mancassola a trente-sept ans et  vit actuellement &agrave; Londres. Romancier et sc&eacute;nariste, il est &eacute;galement  l&rsquo;auteur des Limbes. Trois r&eacute;cits visionnaires (Du Monde Entier, 2010). Aur&eacute;lien Fouillet, Rodolphe Lachat et Christian Salmon &eacute;changeront avec l'auteur. Vincenzo Susca et Micha&euml;l V. Dandrieux m&egrave;neront les d&eacute;bats.
Rejoignez-nous le 5 avril 2011 &agrave; 17h &agrave; la Sorbonne, en Salle des th&egrave;ses, E637, ESC P, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris.]]></description></item><item><title><![CDATA[Salon du livre de Paris : dédicace au champagne]]></title><pubDate>Thu, 17 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/salon-du-livre-de-paris-dedicace-au-champagne.html</link><guid>193</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[Samedi 19 mars, de 15h à 16h : Salon du Livre de Paris et ChampagneSamedi 19 mars, de 15h &agrave; 16h, Les  Cahiers europ&eacute;ens de l'imaginaire, Michael Dandrieux, Fabio La Rocca et  toute la r&eacute;daction de la revue, Michel Maffesoli avec ses derniers  livres, St&eacute;phane Hugon et son Circumnavigations, Vincenzo Susca et sa  Joie Tragique vous attendent au Salon du livre de Paris.
La d&eacute;dicace est au champagne. Venez nous rencontrer.
Agrandir le plan]]></description></item><item><title><![CDATA[Mardi 8 mars 2011 : colloque technomagie !]]></title><pubDate>Wed, 02 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/8-mars-2011-colloque-technomagie.html</link><guid>192</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[Le mardi 8 mars 2011 avec vous, les auteurs du troisième numéro des Cahiers européens de l’imaginaire échangent sur la technique et la magie. Le matin et l'après-midi sous le regard des tapisseries des Gobelins de la salle du Conseil, à l'école de Médecine, et le soir à la Fondation d'Entreprise pour l'Art Contemporain Ricard, entre Concorde et la Madeleine.
La plupart de nos hypoth&egrave;ses ont surv&eacute;cu &agrave; leur inutilit&eacute;
Marshall McLuhan

A l'occasion de la parution de leur 3e num&eacute;ro, les auteurs des Cahiers europ&eacute;ens de l'Imaginaire et le Centre d'Etude sur l'Actuel et le quotidien organisent un colloque, la journ&eacute;e du mardi 8 mars 2011, pour rassembler jeunes chercheurs, professeurs et entrepreneurs autour du th&egrave;me de la technique et de la magie. Matin et apr&egrave;s-midi &agrave; l'Ecole de m&eacute;decine, soir&eacute;e &agrave; la Fondation pour l'Art Contemporain Ricard. Demandez le programme.

Le matin et l'apr&egrave;s-midi en salle des Conseils12, rue de l&rsquo;Ecole de médecine Ve
10H &bull; OUVERTURE : ARCHAÏSME ET TECHNOLOGIE
par Michel Maffesoli, Professeur à la Sorbonne, Institut Universitaire de France
10H30 &bull; ANTICIPER LE PRÉSENT
Présidé par Michel Maffesoli

L&rsquo;ère de la destruction créativepar Marcos Troyjo, professeur à l ́Ibmec à Rio de Janeiro, PDG de WISeKey
La futurologiepar Stéphane Hugon, sociologue de l&rsquo;imagianire
L'&eacute;crit va-t-il sauver l'&eacute;cran ?par Xavier Dordor, DG du Syndicat de la Presse Magazine, DG d&rsquo;Audipresse

11H45 &bull; LE GOLEM
Présidé par Marcos Troyjo, professeur à l ́Ibmec à Rio de Janeiro, PDG de WISeKey

L'oeuvre apr&egrave;s la mort de l'auteurpar Julie Portier, journaliste, critique d'art
Mythos ex machinapar Aurélien Fouillet, sociologue de l&rsquo;imaginaire
L&rsquo;insomnie de la raison produit des monstrespar Wilfried Coussieu, sociologue de l&rsquo;imaginaire

14H &bull; LITURGIE DES PETITS DIEUX
Présidé par Michaël V. Dandrieux, Directeur éditorial des Cahiers européens de l&rsquo;imaginaire

Je suis un cheval en bois, anatomie de l&rsquo;artistepar Julien Isoré, artiste-peintre et plasticien
L&rsquo;imaginaire techno-urbainpar Julietta Leite, sociologue de l&rsquo;imaginaire
Mythanalyse du métal héros. technologies et super-pouvoirspar Frédéric Vincent, sociologue de l&rsquo;imaginaire
Readiymate : la république populaire des objets interactifspar Olivier Mevel, entrepreneur, inventeur du Nabaztag

15H15 &bull; DO ANDROIDS DREAM OF ELECTRONIC SHEEPS
Présidé par Fabio La Rocca, sociologue visuel

Dieux artificiels : du corpus hermeticum aux théories de la singularite par Rémi Sussan, journaliste
La technomagie et l&rsquo;accomplissement de la métaphysiquepar Raphël Josset, sociologue de l&rsquo;imaginaire
Medias. sociaux ?par Laurence Saquer, sociologue &amp; consultante en communication digitale
Long live the new flesh. la chair électronique, l&rsquo;érotisme et la mortpar Vincenzo Susca, Directeur éditorial des Cahiers européens de l&rsquo;imaginaire

16H30 &bull; CONCLUSION


par Jean-Didier Vincent, biologiste et membre l&rsquo;Académie des Sciences
Le soir, à la Fondation d&rsquo;Entreprise pour l&rsquo;Art Contemportain12 rue Boissy d&rsquo;Anglas, VIIIe
19H &bull; TECHNOMAGIE

Michel MaffesoliProfesseur à la Sorbonne
Vincenzo SuscaDirecteur éditorial des Cahiers
Cedric IngrandJournaliste
Michaël V. DandrieuxDirecteur éditorial des Cahiers

S'y rendre
A l'Ecole de M&eacute;decine, salle des Conseils12 rue de l'Ecole de M&eacute;decine75005 Paris
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A la Fondation d'Entreprise pour l'Art Contemporain Ricard12 rue Boissy d'Anglas75008 Paris
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Puis, sans &ecirc;tre d&rsquo;abord un fait de grande importance, apr&egrave;s en de grandes r&eacute;v&eacute;lations scientifiques, est revenue cette id&eacute;e que nous avons peu de pouvoir sur ce qui nous entoure, ou plut&ocirc;t que les objets quotidiens sont anim&eacute;s par une force que nous ne comprenons pas toujours, qui nous est l&eacute;g&egrave;rement &eacute;trang&egrave;re. La technique&nbsp;a cess&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;art du&nbsp;logos, l&rsquo;instrument de la logique. Et peut-&ecirc;tre est-ce pour cela que ces grands th&egrave;mes, la magie, le myst&egrave;re, la nuit, qui proviennent du vocabulaire des enfants, sont sur le bout de nos l&egrave;vres.
Cette magie n&rsquo;est la prestidigitation, c&rsquo;est la magie telle que la craignait le si&egrave;cle de l&rsquo;abb&eacute; Migne, et qui est une mani&egrave;re de produire des effets merveilleux &agrave; partir de causes naturelles. Ce qui caract&eacute;rise l&rsquo;effet merveilleux, c&rsquo;est justement l&rsquo;impossibilit&eacute; de le raccrocher &agrave; une chronique d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements. L&rsquo;id&eacute;e que ce lien &eacute;chappe &agrave; l&rsquo;entendement, ou &agrave; la vue, ou aux nombreuses m&eacute;thodes scientifiques qui se sont succ&eacute;d&eacute;es et qui ont prouv&eacute; la fausset&eacute; de la m&eacute;thode pr&eacute;c&eacute;dente, est proprement le cauchemar de la modernit&eacute;. C&rsquo;est ironiquement &agrave; son apog&eacute;e que la technique, promise &agrave; l&rsquo;&eacute;claircissement des secrets du monde, devenue lentement banale, quotidienne et invisible, r&eacute;injecte dans le corps social les rites renvers&eacute;s et les merveilles inqui&eacute;tantes : le magn&eacute;tisme&nbsp;archa&iuml;que des chemins de ferraille, l&rsquo;assimilation et le rejet des proth&egrave;ses corporelles, le sacr&eacute; dans le virtuel, le vaste r&eacute;seau qui nous contient et nous diss&eacute;mine.
Pour leur troisi&egrave;me num&eacute;ro, les Cahiers europ&eacute;ens de l&rsquo;imaginaire parcourent le trajet qui relie la technique et la magie. Par une arch&eacute;ologie de la technique, d&rsquo;abord : des usages premiers, des pierres, des totems. Une partie exclusivement consacr&eacute;e au centi&egrave;me anniversaire de la naissance de Marshall McLuhan, ensuite, nous am&egrave;nera aux grands enjeux de l&rsquo;&eacute;lectrification du XXe si&egrave;cle. Dans un troisi&egrave;me temps nous nous permettrons d&rsquo;anticiper notre pr&eacute;sent, pour voir ce que produit v&eacute;ritablement le sommeil de la raison. Impossible de ne pas parler du Golem, qui &eacute;chappe &agrave; son cr&eacute;ateur, et dont le saccage est aussi celui de la technologie d&eacute;vastant le monde. Apr&egrave;s une partie sur les machines et les inventions fabuleuses, qui, comme Philip K. Dick en 1966, se demande si les andro&iuml;des r&ecirc;vent de moutons &eacute;lectriques, nous &eacute;couterons les autres robots qui animent la cuisine, les objets qui peuplent la vie de tous les jours, la photographie qui est partout et la m&eacute;moire dont la t&acirc;che est d&rsquo;oublier et non de retenir, tous ces petits dieux &eacute;chapp&eacute;s, que nous regardons vivre avec la curiosit&eacute; terrible de les comprendre et une contemplation famili&egrave;re devant leur &eacute;mancipation.
Peut-&ecirc;tre avec tout le XXIe si&egrave;cle, ce num&eacute;ro essaye de trouver la place de l'intelligence correctrice de l&rsquo;homme parmi la d&eacute;mesure. A l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve qui ne r&eacute;ussit pas &agrave; produire une oeuvre qu&rsquo;il n&rsquo;est ni possible ni n&eacute;cessaire de retoucher, le ma&icirc;tre Zen r&eacute;pond &laquo; si tu n&rsquo;y parviens pas, c&rsquo;est parce que tu penses que ce que tu ne fais pas par toi-m&ecirc;me ne se produira pas &raquo;.
Micha&euml;l V. Dandrieux &amp; Vincenzo Susca.Paris-Roma, d&eacute;cembre 2010.]]></description></item><item><title><![CDATA[Téléchargez le communiqué de presse. Le 24 février 2011, les Cahiers seront en librairie]]></title><pubDate>Wed, 16 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.lescahiers.eu/blog/technomagie.html</link><guid>188</guid><author>Michaël V. Dandrieux</author><description><![CDATA[Le 24 février 2011, avec vous, et peut-être avec tout le jeune XXIe siècle, le troisième numéro des Cahiers européens de l'imaginaire essaye de trouver la place de l'intelligence correctrice de l'homme parmi la démesure.
Les Cahiers de l'Imaginaire sont une revue de sciences humaines fondée en 1988 par Gilbert Durand et Michel Maffesoli. Les Cahiers européens de l&rsquo;imaginaire sont une nouvelle publication, annuelle et polyglotte, qui rassemble, sur des sujets d'actualité, les enseignements d&rsquo;auteurs de référence (Michel Maffesoli, Edgar Morin, Zygmunt Bauman, Serge Moscovici...), les perplexités de jeunes chercheurs et d&rsquo;autres façons de faire : des poètes, des photographes et des dramaturges.
Le troisi&egrave;me num&eacute;ro : la technique et la magie.
Dans les objets de la modernité, le jeu des forces, les rouages laborieux relaient et acheminent l&rsquo;énergie vers un destin ingénieux. Ce fantasme du découpage et du caractère déterministe des événementset le démon de Laplace ont gouverné la science du XIXe siècle.
Puis est revenue cette idée que nous avons peu de pouvoir sur ce qui nous entoure, ou plutôt que les objets quotidiens sont animés par une force que nous ne comprenons pas toujours, qui nous est légèrement étrangère. La technique a cessé d&rsquo;être l&rsquo;art du logos, l&rsquo;instrument de la logique. Et peut-&ecirc;tre est-ce pour cela que les grands th&egrave;mes, la magie, le mystère, la nuit, qui proviennent du vocabulaire des enfants, sont sur le bout de nos lèvres.
Pour leur troisi&egrave;me num&eacute;ro, les Cahiers europ&eacute;ens de l'imaginaire parcourent le trajet qui relie la technique et la magie : les usages premiers, les totems, les media de McLuhan, les inventions fabuleuses, le Golem, la g&eacute;n&eacute;tique et tous les petits dieux &eacute;chapp&eacute;s, que nous regardons vivre avec la curiosit&eacute; terrible de les comprendre et une contemplation famili&egrave;re devant leur &eacute;mancipation.]]></description></item></channel></rss>
