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    Alberto Abruzzese est professeur de sociologie de la communication à l’Université IULM de Milano. Parmi les fondateurs de la pensée médiologique italienne, il s’occupe des relations entre imaginaire, médias et formes de l’habiter. Il a publié en France La splendeur de la télévision (Paris, 2006) et La puissance de la beauté (Paris, 2007). Son dernier livre est Il Crepuscolo dei barbari (Milano, 2011). En mai 2012 le Ceaq a organisé une journée sur “L’imaginaire des médias” en son honneur à la Sorbonne.

    Alberto a publié dans Les Cahiers

    • cei5_albertoabruzzese

      Le style et le public de la nourriture

      Pellegrino Artusi recueillait des recettes qu’il soumettait à ses lecteurs. Ces derniers pouvaient ensuite réagir, répondre et modifier ses annotations. Voici le germe de tous les sites contemporains sur lesquels chacun peut à loisir poster ses meilleures réalisations culinaires en les soumettant à l’appréciation d’autrui : la cuisine 2.0 avant le Web 2.0.

    • cei4_albertoabruzzese

      Don Juan et le feu

      Don Juan, le seul mythe vraiment moderne en mesure de s’opposer aux mythes antiques et à l’esprit des religions historiques, naît comme figure archétypale de transgresseur des lois au nom du désir. Il invente et simule des stratégies d’identification allant à l’encontre des écritures divines et terrestres. Il utilise les mots pour les sens qui s’y allument et les sens pour les mots qu’ils produisent. Il aime la scène sur le vif, le divertissement mondain, ses cérémoniaux. Sa culture est stratégie de la duperie et du travestissement. Son alphabétisation concerne l’art de vivre en société, de courtiser, la conversation amoureuse.

    • cei3_albertoabruzzese

      La religion compréhensive d’Avatar

      Avatar représente un tournant dans le cinéma tridimensionnel, il synthétise toute une ère de l’imaginaire de l’écran basée sur la puissance des effets spéciaux. Le caractère stupéfiant de ce film marque la fin d’un processus plutôt que le début de quelque chose de nouveau. Avatar commence quand l’écran s’éteint et, alors que le public s’apprête à sortir vers d’autres lieux, les lumières se rallument. C’est en abandonnant la salle que le spectateur amorce une réflexion sur son expérience récente d’un monde – véhiculé par le spectacle cinématographique – duquel le conte et le mythe ont disparu.

    • cei2_albertoabruzzese

      Youporn, ou le capitalisme de la chair

      Sous une forme extrême, psychophysique, Youporn impose une réflexion vouée à rompre ce qui jusqu’à aujourd’hui nous servait de modèle. C’est une observation du vide que les civilisations ont tenté de dissimuler. C’est aussi une réflexion impitoyable et réaliste sur la fissure qui s’est creusée dans l’opposition humaniste, religieuse, rationnelle et progressiste entre penser et faire.
      Youporn est une expérience charnelle, “basse” qui s’agite pourtant au fond de l’agir non seulement émotif mais aussi sapiential des phénomènes relationnels au grand jour, lesquels – de plus en plus présents – ne peuvent plus du tout être identifiés par la distinction classique et de classe entre “haut” et “bas”.

    • cei1_albertoabruzzese

      Ni avec les barbares ni avec les civilisés

      Le civilisé a besoin du barbare pour survivre et pour se renouveler. Pour être violent et instinctif, quand il le faut. Cruel, quand c’est inévitable. Bon sauvage, quand la vie civilisée devient bornée. Âme simple, quand il est fatigué de son savoir. Délire, quand sa raison l’encombre. Il en a besoin pour se purifier avec les flammes des dragons, ou bien avec des éléments primordiaux de la nature, là où l’humain vient de se détacher de la terre et de la bête. Il en a donc besoin pour être ce qu’il veut être. Et ce besoin a été vital au point d’en inventer une figure. Et au point de la placer là où elle était instrumentale : aux limites du Royaume, dans la Maison, dans le Moi, dans les formes mêmes du désir.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !