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    Alexandre Prouvèze, 31 ans, est le dernier des trois secrétaires fondateurs de La Tête qui manque. Il habite Montrouge après avoir officié comme maître, disciple, critique de rock et de cinéma, cobaye de dentiste, étudiant en lettres, receleur de journaux et de souvenirs, œnologue sans scrupule, scrutateur de l'inframince, guitariste bruitiste, lecteur de Roberto Bolaño, Pif Gadget et Georges Bataille. Parmi d'autres. Il souhaiterait se réincarner en félin ou en wombat, mais s'entête pour l'heure à produire des sons sur des oscilloscopes.

    Alexandre a publié dans Les Cahiers

    • cei3_aurelienfouillet-philippefranceschi-alexendreprouveze

      Mythos ex machina, où il est question de Prométhée, Faust et Frankenstein

      “Votre électricité est plus forte que ma volonté, docteur !”, John Doe. L'homme n3est pas auto-suffisant, il lui faut puiser des ressources d'énergie dans le monde environnant et imaginer dans leur ensemble les mouvements d'expansion explosive à la surface du globe. Le mythe est l'hôte de cette imagination. C3est un puissant courant magnétique qui passe à travers le corps et qui restitue aux cellules leurs charges électriques. Dès lors, l'exploration mythique se confond à celle du monde. De quoi sentir que la réalité extérieure l'est beaucoup moins qu3il n3y paraît : séries de figures symboliques inachevées, métaphores incomplètes, Prométhée, Faust, Batman et Frankenstein sont des panoplies du cerveau humain, des puzzles dont la forme varie en fonction de nos désirs. Assemblons-les.

    • Luxus Ludens

      Johan Huizinga (1872-1945) est le premier à nous interpeller sur la dimension culturelle fondamentale du jeu. L'homo ludens dépassant la condition de l'homo faber, tout autant que celle de l'homo sapiens. Il nous met en garde contre une erreur courante : "Dans le jeu joue un élément indépendant de l'instinct immédiat de la conservation, et qui prête à l'action un sens". Autrement dit, le jeu est superabundans. Son existence affirme radicalement l'agencement particulier du présent dans l'ordre du monde. "Les animaux peuvent jouer : ils sont donc déjà plus que des mécanismes. Nous jouons, et nous sommes conscients de jouer : nous sommes donc plus que des êtres raisonnables, car le jeu est irrationnel".

    Alexandre a traduit pour Les Cahiers

    • cei3_eduardokac

      Bio art: mutatis mutandis

      L’“art transgénique” décrit une nouvelle forme esthétique fondée sur le génie génétique, et visant à créer des êtres vivants uniques. Un art qui manipule ou créé des entités vivantes doit rester extrêmement attentif, et garder à l'esprit les problématiques complexes qu'il soulève, en s'engageant à respecter, entretenir et aimer la vie ainsi créée. Les œuvres transgéniques font appel à des ramifications sociales multiples et au croisement de différentes disciplines. Voici une vue d'ensemble de ces travaux, des problèmes qu'ils soulèvent et des débats qu'ils suscitent.

    • Du château à la cour des comptes

      Certainement, “La femme indépendante” d'Ethel Goldwater est un sérieux moment de réflexion. Un texte qui ouvre des perspectives. Et l'affirmation qui le clôt (“la place de l'homme est à la maison”) paraît non seulement sérieuse, mais également, en un sens, nullement paradoxale. Elle a même toujours été vraie. Car si les conditions économiques passées mettaient les hommes à l'extérieur de la maison et les femmes à l'intérieur, c3était seulement jusqu3à un certain point. L'agriculteur labourait rarement au-delà de la vue de son domicile, et l'artisan, l'ouvrier (tout comme le commerçant) travaillaient devant leur porte, voire à l'intérieur même de leur habitation – comme un professeur d'université moderne.

    • Alors, qu'est-ce qu'un type comme toi fait dans un magazine comme ça ?

      Voici le portrait croisé de Marshall McLuhan et de Dwight MacDonald au travers de leur rencontre dans la revue Politics. Leurs ententes et leurs désaccords éclairent ces deux figures avec un regard différent des biographies traditionnelles plus attachées à la théorie qu'aux hommes.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !