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    Azucena Almendros Perez née à Córdoba (Espagne). Licenciée des Beaux Arts et Métier en Education d'art plastique à l'Université de Grenade, elle part rejoindre la France, où il fait plus froid. Elle partage les séances du Greas (Groupe de recherche sur éco-éducation artistique et société), où elle trouve la chaleur de la convivialité.

    Azucena a publié dans Les Cahiers

    • cei5_azucenaalmendrosperez

      Sabores de antaño

      Les recettes que contient ce carnet appartiennent à une famille de mon village d’origine, Zamoranos, Córdoba en Espagne. Sans connaître avec certitude la date à laquelle il a été écrit, sa propriétaire, qui est la fille de la fille de la cuisinière, calcule qu’il a plus de cent ans.
      Ce carnet est un témoignage vivant des recettes typiques de mon village, il raconte comment se faisaient les plats les plus basiques et les recettes que l’on ser- vait dans les bonnes familles. Le style de la narration est sans détour, c’est un language du chez soi, on dirait “casero” en Espanol : rustique, direct, simple, familier, destiné à perpétuer les mots, les traditions et les goûts qui sont au centre de la famille.
      Cette richesse, c’est le savoir-faire de la cuisinière dans sa cuisine, qui ne s’embarasse pas des quantités et des exactitudes. La force ou la discretion de chaque ingrédient dépend de sa relation avec tous les autres, et de l’humeur de l’auteur aux fourneaux.
      Si un homme (ou une femme) voulait répéter l’une de ces recettes aujourd’hui, il devrait connaître les mesures employées au temps dont elles proviennent, et possé- der la culture du lieu où on les suivait. Mais peut-être aussi que, inversement, en les réalisant maintenant, on retrouverait les mots d’il y a cent ans et les odeurs qui les accompagnaient, tant le goût voyage avec l’histoire.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !