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    Chloé Charliac est sociologue, chercheure au Centre d’Étude sur l'Actuel et le Quotidien (Paris V – Sorbonne) et chargée de cours à l’Université de Rouen. Elle fonde en 2012 The Place Agency, société de conseil et d'études qualitatives spécialisée dans le domaine des usages et des pratiques culturelles. Ses travaux en sociologie de la culture s’articulent autour de trois thématiques principales : les dynamiques sociales, le corps et l’espace urbain.

    Chloé a publié dans Les Cahiers

    • cei5_chloecharliac

      Le régime alimentaire des danseurs

      Le régime alimentaire des danseurs suscite généralement beaucoup de fantasmes liés à un imaginaire de la privation qui se fonde sur le schéma corporel stéréotypé de la danseuse classique à la silhouette fine et élancée. Cette vision d’une vie ascétique intrigue, nourrit une curiosité qui fait en général sourire les danseurs, même si cela les agace aussi : “Quand je rencontre quelqu’un à un dîner, que l’on me demande ce que je fais dans la vie et que je dis que je suis danseur, la première réflexion va être de dire “à bah celui-là, il doit être au régime !”

    • cei4_ludmillegoncalveswilmot-chloecharliac

      Simmel, Philosophie de l'amour

      “L’amour est l’une des grandes catégories donnant forme à l’existant, mais ceci est dissimulé, tant par certaines réalités psychiques que par certains modes de représentations théoriques. Il ne fait pas de doute que l’affect amoureux déplace et falsifie d’innombrables fois l’image objectivement reconnaissable de son objet et que, dans cette mesure, il est certes généralement reconnu comme “formatif” ; mais d’une manière qui ne peut visiblement pas paraître coordonnée
      avec les autres forces spirituelles de mise en forme. En effet, que se passe-t-il au juste ? Une image (supposée) “vraie” de l’être aimé a été établie par des facteurs théoriques. À cela vient s’ajouter, pour ainsi dire après coup, le facteur érotique, accentuant certains aspects, en éliminant d’autres, changeant la coloration de l’ensemble. Ici, c’est donc simplement une image déjà existante qui se trouve modifiée dans sa détermination qualitative, sans qu’on ait quitté son niveau d’existence théorique ni crée un produit d’une catégorie nouvelle. Ces modifications que l’amour déjà présent apporte à l’exactitude objective de la représentation, n’ont rien à voir avec la création initiale qui produit l’être aimé comme tel. L’être humain que je contemple et connais, que je crains ou révère, celui que l’œuvre d’art a façonné, c’est chaque fois un produit particulier, et si nous tenons seule la personne appréhendée par l’entendement pour celle qu’elle “est en réalité” et considérons toutes ces autres modalités comme de multiples situations où subjectivement nous passons cette réalité modifiée, cela est uniquement dû à la prépondérance de l’image intellectuelle dans notre activité pratique. En vérité, toutes ces catégories sont coordonnées, de par leur signification, quels que soient le moment ou les circonstances où elles agissent. Et l’amour est l’une d’elles, dans la mesure où il crée son objet tel un produit totalement originel. Extérieurement, et conformément à l’ordre chronologique, il faut bien sûr d’abord que l’être humain existe et soit connu, avant d’être aimé. Mais alors, ce quelque chose qui se passe, n’a pas lieu avec cet être existant qui resterait non modifié, c’est au contraire dans le sujet qu’une toute nouvelle catégorie fondamentale est devenue créatrice. L’autre est “mon amour”, à aussi juste titre qu’il est “ma représentation”, ce n’est pas un élément invariable qui entrerait dans toutes les configurations possibles et donc dans la situation d’être aimé, ou auquel on viendrait encore en quelque sorte accrocher de surcroît l’amour, mais c’est un produit originel et unitaire qui n’existait pas auparavant. Pensons simplement au cas de la religion : le Dieu qu’on aime devient justement par là même un autre que celui qu’il serait s’il n’était pas aimé, toutes les qualités qu’on lui attribue par ailleurs demeurant identiques en elles-mêmes. Même s’il est aimé pour certaines qualités ou effets, ces “raisons” de l’amour se situent cependant à un tout autre niveau que l’amo

    • La fabuleuse histoire de Madame Ash

      L'exquisité de mon cadavre, d'Adlène A. Amrane, pièce de théâtre-monologue mise en scène et interprétée par Bruno Bayeux, raconte la fabuleuse existence de Madame Ash. Cette femme, au destin tragique et cruel, évolue dans de multiples espaces technomagiques à travers le dispositif vidéo crée par Laurent Mathieu qui conduit le spectateur dans les multiples univers parallèles qu'elle génère. Mais l'histoire ne s'arrête pas là, car Madame Ash est le premier personnage scénique à disposer d'un profil Facebook...

    • Bibliographie essentielle

      Luxe : Pratique sociale caractérisée par des dépenses somptuaires, la recherche de commodités coûteuses ou de biens raffinés et superflus, souvent par goût du faste ou désir d'ostentation.
      Lusso : Ricchezza, magnificenza negli usi, negli agi della vita, che denota un benessere economico reale o ostentato.
      Luxury : The enjoyment of special and expensive things, particularly food and drink, clothes and surroundings.
      Lujo : Abundancia o exhibicio'n de riqueza o de comodidad.
      Luxus : The enjoyment of special and expensive things, particularly food and drink, clothes and surroundings.
      Luxo : Ostentação pomposa de riqueza.

    • cei1_chloecharliac

      Danse et barbarie : du rôle de l’imaginaire dans la création chorégraphique

      L’imaginaire chorégraphique, médiatisé par les corporéités dansantes, permet une lecture sur un mode sensible du monde qui nous entoure. L’observation de l’imaginaire de la barbarie dans le domaine de la danse contemporaine, ainsi que les créations de Sylvain Groud, témoignent de la manière dont une chorégraphie, grâce à l’imaginaire qu’elle développe, permet au chorégraphe d’instaurer une transmission de sens, une relation interactionnelle avec le public.

    Chloé a traduit pour Les Cahiers

    • cei4_federicoettoremariatarquini

      Walking dead : amour-propre et catastrophes sociales

      La série Walking Dead renouvelle le genre horreur et apporte de nouvelles clés de compréhension de ce qui tisse les individus les uns aux autres, avant et après une éventuelle Apocalypse humaine et sociale. L’amour-propre apparaît dès lors que la civilisation s’est effritée jusqu’au point de non retour, comme une dynamique tribale susceptible de faire perdurer le groupe et de sur-vivre dans un univers où toutes les institutions sociales sont tombées en déliquescence.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !