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    Claire Bardainne est diplômée de l'école Estienne en communication visuelle et de l'école des Arts Décoratifs de Paris en scénographie. Elle est co-fondatrice et co-directrice artistique du studio de graphisme BW (Paris). McLuhan fellow à l'Université de Toronto, elle a publié Récréations, CNRS éditions, Paris, 2009, avec V. Susca. Elle collabore avec les revues Polis, Sociétés, Les Cahiers européens de l'imaginaire, inside 21.

    Claire a publié dans Les Cahiers

    • cei3_adrienmondot-clairebardainne

      "Sens dessus dessous"

      Œuvre numérique combinatoire interactive conçue et réalisée par Adrien Mondot et Claire Bardainne diffusée sur la façade du Théâtre Auditorium de Poitiers de novembre 2010 à juin 2011

    Claire a photographié pour Les Cahiers

    • cei3_vincenzosusca

      L’inquiétante merveille du totem

      Une immersion dans l’alvéole de la culture contemporaine révèle l’avènement d’un imaginaire inaugurant une synergie originale entre l’esprit et les sens, entre l’agir rationnel et la pensée magique. L’adoration des divers fétiches qui étayent nos sociétés comporte, pour chaque personne impliquée, un haut degré d’extase et d’envoûtement, mais aussi une conscience dotée d’une mémoire et d’un savoir hautement raffinés. Ainsi la technique, dans sa résonance ancestrale et dans ses séduisantes formes actuelles, est à nouveau le totem de la société en gestation, son objet de culte et sa référence symbolique de base. Son rêve et sa réalité la plus réelle possible.

    Claire a illustré pour Les Cahiers

    • cei3_vincenzosusca

      L’inquiétante merveille du totem

      Une immersion dans l’alvéole de la culture contemporaine révèle l’avènement d’un imaginaire inaugurant une synergie originale entre l’esprit et les sens, entre l’agir rationnel et la pensée magique. L’adoration des divers fétiches qui étayent nos sociétés comporte, pour chaque personne impliquée, un haut degré d’extase et d’envoûtement, mais aussi une conscience dotée d’une mémoire et d’un savoir hautement raffinés. Ainsi la technique, dans sa résonance ancestrale et dans ses séduisantes formes actuelles, est à nouveau le totem de la société en gestation, son objet de culte et sa référence symbolique de base. Son rêve et sa réalité la plus réelle possible.

    • cei3_pierrelequeau

      La mémoire des pierres

      Dans l’Estonie actuelle, il y a ainsi encore, et peut- être même plus que jamais, des shamans qui dessinent des cartes de l’âme avec des pierres disposées en cercles traversés par des lignes orientées. Ces dispositifs, qu’ils appellent “procédé” ou “technologie”, dérivent à la fois d’une tradition “native” et du bric-à-brac new age contemporain. Au croisement de la technologie des écrans et des éléments archaïques, voici une connaissance qui explore les rites de communication avec le divin et avec les hommes, autour de cette “lithonoèse” dont a parlé Gilbert Durand, une connaissance du monde par le contact direct avec la pierre, qui, sous la main, est aussi un jour entier de soleil emmagasiné ou un jour entier de glace.

    • cei1_vincenzosusca

      La transmutation du monstre

      L’invasion barbare ne correspond plus à une vague qui de l’extérieur attaquerait l’intérieur, mais à une série de bulles émergeant du centre de la vie sociétale en se propageant par contamination. C’est le contact tactile avec le barbare, le fait d’être effleuré par les éblouissements excessifs et fantastiques de son imaginaire, qui accélère l’implosion du monde moderne. Le barbare cesse ainsi d’être simplement l’agresseur extérieur au système, le sujet balbutiant ou incapable de s’exprimer, mais prend plutôt les traits d’un habile manipulateur de langages capable de ronger les barrières du langage social.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !