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    Edgar Morin (1921), sociologue et philosophe français, est le père d'une œuvre inclassable et abondante, qui embrasse les domaines les plus divers. Il est mondialement célèbre pour ses travaux sur la notion de “complexité”, l’idée que toutes les choses s'imbriquent les unes dans les autres, qu’il n’y a pas de phénomène isolé (cum-plexus, tissé ensemble). Son grand livre, La méthode (six tomes parus depuis 1977) tente de montrer comment ce constat peut refonder l’ensemble de nos habitudes de pensées. Il est un compagnon et ami des Cahiers depuis leur parution.

    Edgar a publié dans Les Cahiers

    • cei6_edgarmorin

      Simplifier c'est sacrifier

      Au contraire des logiques simplificatrices, qui caractérisent le développement de la plupart
      des philosophies, une pensée qui veut embrasser la totalité de la vie, dans son aspect
      rationnel comme dans sa sensibilité vécue, doit accepter d’avancer en énonçant en même
      temps des mots et des concepts contradictoires.

    • cei5_edgarmorin

      Petite introduction à la papillosophie

      Je me suis permis le mot de combibendalité, c'est-à-dire “boire ensemble”.

    • cei1_edgarmorin

      La barbarie de la civilisation

      La barbarie n’est pas seulement le contraire de la civilisation, elle peut en être également la cause ou l’effet. La civilisation produit de la barbarie, particulièrement de la conquête et de la domination. En ce qui concerne l’Europe, ce qu’il nous faut à tout prix éviter, c’est la bonne conscience, qui est toujours une fausse conscience. Le travail de mémoire doit laisser refluer vers nous la hantise des barbaries : asservissements, traite des Noirs, colonisations, racismes, totalitarismes nazi et soviétique. Cette hantise, en s’intégrant à l’idée de l’Europe, fait que nous intégrons la barbarie à la conscience européenne. C’est une condition indispensable si nous voulons surmonter les nouveaux dangers de barbarie.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !