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    Frédéric Monneyron est docteur d'Etat en science politique (Université Montpellier I) et docteur d'Etat ès lettres et sciences humaines (Sorbonne Paris IV). Professeur des universités, enseigne littérature générale et comparée et sociologie de la mode à l'Université de Perpignan – Via Domitia. Il est également professeur invité dans plusieurs universités américaines et européennes, et expert auprès de la Commission Européenne à Bruxelles. Ses recherches s'inscrivent dans le cadre d'une sociologie de l'imaginaire et se donnent pour objet d'étude la sexualité et les relations entre les sexes, le vêtement et la mode d'un côté, l'Europe, l'idée de nation et de race de l'autre. Il est l'auteur d'une quinzaine d'essais traduits en plusieurs langues dont La frivolité essentielle, Du vêtement et de la mode (PUF 2001, réed. 2008 en Poche Quadrige), La sociologie de la mode (PUF, 2006), Sociologie de l'imaginaire (Colin, 2006 avec P. Legros, J.-B. Renard et P.Tacussel), Le monde hippie. De l'imaginaire psychédélique à la révolution informatique (Imago, 2008, avec M. Xiberras) et L'art souverains de la photographie de mode (PUF, 2010).

    Frédéric a publié dans Les Cahiers

    • L'excès et la simplicité

      Que, d’une part, un produit de luxe se doit de raconter une histoire, souvent celle de la légende d’une marque, et que, d’autre part, le créateur dudit produit, impose ses goûts plus qu’ils ne lui sont imposés par ses clients achèvent de le poser dans l’imaginaire et de confirmer que le luxe est dès lors fondamentalement une formation imaginaire.
      Alors, pour que le luxe puisse livrer tout son sens et sa fonction sociale, c’est cette dimension imaginaire qui demande à être étudiée en priorité. Et nous voudrions dessiner ici les grandes lignes de ce que pourrait être une sociologie de l’imaginaire du luxe.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !