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    jean-Bruno Renard, né à Paris en 1947, est professeur de sociologie à l'Université Paul-Valéry (Montpellier III), membre de l'équipe IRSA-CRI (Institut de Recherches Sociologiques et Anthropologiques – Centre de Recherche sur l'Imaginaire) au sein du LERSEM (Laboratoire d'études et de recherches en sociologie et en ethnologie de Montpellier). Ses travaux portent sur la culture populaire, les croyances fantastiques, les rumeurs et les légendes contemporaines. Il est notamment l'auteur de Les Extraterrestres. Une nouvelle croyance religieuse ? (Cerf, 1988), Légendes urbaines (avec V. Campion-Vincent, Payot, 1992), Rumeurs et légendes urbaines (PUF, 1999) et Sociologie de l'imaginaire (avec P. Legros, F. Monneyron et P. Tacussel, Armand Colin, 2006).

    Jean-Bruno a publié dans Les Cahiers

    • cei6_jeanbrunorenard

      Par delà le vrai et le faux

      Dans les controverses sur les phénomènes extraordinaires, la question de l’indiscernabilité
      entre l’authentique et le faux a toujours été posée. Concernant les prodiges et les miracles,
      il s’agit de distinguer ceux qui viennent de Dieu et ceux qui viennent du Diable, ou bien
      ceux qui sont dus à un pouvoir surnaturel et ceux qui sont dus à un effet naturel ou humain.
      Les phénomènes paranormaux se ressemblent, qu’ils soient attribués à des réalités
      inconnues ou à des mystifications. Il y a également a priori indiscernabilité entre les
      informations vraies et les informations fausses (les rumeurs), ou entre un vrai fait divers
      et un faux fait divers (une légende urbaine). La littérature fantastique elle-même joue de
      l’indifférenciation entre un récit de fiction pure et un récit de témoignage surnaturel.

    • cei3_jeanbrunorenard

      Les inventions fabuleuses

      Les inventions fabuleuses ne sont pas seulement des rêveries de science-fiction, elles peuvent être aussi des objets de croyances. Des rumeurs affirment l’existence d’inventions extraordinaires restées cachées, comme le mouvement perpétuel ou le moteur à eau. Cet imaginaire se manifeste en particulier dans les affaires d’inventeurs controversés, génies ou mystificateurs, et dans les rumeurs d’inventions étouffées par de puissants intérêts. Ces croyances ont pour origine une confiance illimitée dans les pouvoirs de la science, tout en renouant avec la tradition légendaire des objets magiques.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !