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    Michel Maffesoli est le président et le fondateur, avec Gilbert Durand, des _Cahiers Européens de l’imaginaire_. Professeur émérite à la Sorbonne, membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, il est docteur honoris causa de plusieurs universités. Parmi ses derniers ouvrages : _L’Ordre des choses_ (2014), _La France étroite_ (2015) et _La parole du silence_ (2016).

    Michel a publié dans Les Cahiers

    • cei10_michelmaffesoli

      Le régime nocturne de l’imaginaire postmoderne

      Le paradoxe n’est qu’apparent : il y a une intime liaison entre l’illumination et la ténèbre. S’enfoncer dans la nuit peut être une expérience conduisant à la lumineuse transcendance divine. Le néant est, aussi, une propédeutique à l’Être. Les mystiques l’ont souvent souligné : la transmutation est à ce prix.

    • Hourrah

      "Deux jours avant sa mort. Jean (Baudrillard) tenait vraiment à ce que je vienne. Il était très faible. Je ne me souviens pas du tout de la discussion. Sinon que c’était une sorte de veillée de deuil, très joyeuse et très simple. Il avait préparé une bouteille de Porto que nous avons descendue ensemble."

    • Penser et rêver en arpentant les rues ?

      Il n’y a en sociologie aucun sujet mineur, tout objet social mérite d’être objet sociologique. Encore faut-il savoir écouter l’herbe pousser, humer l’air de la rue et s’imprégner de l’atmosphère du moment. Regarder en ville le ballet des Vélib et des Autolib en dit sans doute bien plus sur le climat de l’époque que les mille feuilles indigestes de nos socio-comptables !

    • cei7_michelmaffesoli

      Le rythme de la vie postmoderne

      Le baroque peut être considéré, dans son efflorescence, comme une application séculière, une illustration exacerbée de l’iconophilie qui, de tout temps et dans toutes les cultures, taraude l’animal humain.

    • cei6_michelmaffesoli

      Dévoiler un réel chatoyant

      L’occidentalisation du monde a été analysée de divers points de vue. C’est de cet ordonnancement de la Réalité, concocté en Europe dans la foulée de la philosophie des Lumières, que nous vient notre conception de la Vérité. Du Dieu Un de la tradition sémitique à une Vérité unique, le pas fut vite franchi, qui assura d’ailleurs à la civilisation occidentale la performativité que l’on sait. Mais cela n’est pas une fatalité historique : le Réel, dont la fin est peut-être la variété, dévoile ailleurs, mais aussi sous nos yeux, un relativisme du savoir riche, fertile et véritable.

    • cei5_michelmaffesoli

      Laudatio

      Le 12 décembre 2012 Gilbert Durand a été accompagné à sa dernière demeure dans le petit cimetière de Moye en Savoie. Michel Maffesoli, co-fondateur avec Gilbert Durand des Cahiers de l’imaginaire, Directeur du Centre de Recherche sur l’Imaginaire, ami de Durand depuis le temps où celui-ci dirigea sa thèse de troisième cycle, puis sa thèse d’Etat, a prononcé en son nom et en celui de tous les membres du Ceaq et des autres laboratoires rattachés au CRI l’éloge funèbre rendu au grand professeur d’anthropologie sociale et culturelle que fut Gilbert Durand.

    • cei5_michelmaffesoli

      Une éthique de l’esthétique

      Au lieu de ne considérer cette vie-ci que comme pure aliénation, les activités matérielles vouées à la reproduction de la force de travail comme une exploitation, plutôt que d’investir dans des économies et dans des actions politiques censées préparer un monde futur où couleront le lait et le miel, l’intérêt pour la cuisine, le réinvestissement du goût, des repas communs, des échanges de recettes et d’adresses est la manifestation même du présentéisme qui caractérise la société actuelle. Manger et boire ensemble c’est retrouver l’âme du monde, celle qu’on sent également dans la sensibilité écologique, dans la religiosité ambiante, dans les résurgences mystiques. Une activité quotidienne qui est aussi, véritablement, un ciment de l’être ensemble, une éthique de l’esthétique

    • cei4_michelmaffesoli

      Un "être-amoureux" illimité

      L’érotique sociale revèle que derrière la raison ergoteuse existe une force instinctuelle : la puissance de la vie. Il s’agit de toutes ces causes non-rationnelles, qu’elles soient spirituelles, sociales, ethniques, éducationnelles, qui arrivent à leurs fins par des opérations psychiques autres que le raisonnement. En usant de la langue des oiseaux, on pourrait dire que ces manières de faire “résonnent” plus qu’elles ne raisonnent.

    • cei3_michelmaffesoli

      L’initiation au présent

      La technologie revêt elle aussi les atours de la postmodernité. Paradoxalement, le projet moderne du “tout technologique” s’est transformé. Si elle envahit bien notre quotidien, elle se charge aussi de magie et d’archaïsme. C’est une lecture des plis du quotidien technologique que nous livre ici Michel Maffesoli. Navigation donc, où se croisent Baudelaire, la figure mythique du Golem et la cyberculture.

    • cei2_michelmaffesoli

      Le luxe nocturne de la consumation

      A l’encontre de ce qu’il est convenu de dire il y a de l’énergie dans la vie sociale. Mais il faut reconnaître, même si cela ne manque pas de chagriner nombre d’observateurs sociaux, que celle-ci s’exprime tout à la fois dans la proximité, celle de la vie quotidienne, et dans la recherche d’un hédonisme de bon aloi.

    • cei1_michelmaffesoli

      La barbarie à visage humain : les tribus postmodernes

      Les tribus postmodernes font désormais partie du paysage urbain. Ne sont-elles pas l’expression de la figure du barbare qui, régulièrement, revient afin de féconder un corps social quelque peu alangui ? Elles montrent que le propre de l’homme dans les sociétés postmodernes ne se résume point au cognitif, au rationnel, mais est bien une “complexio oppositorum” que l’on pourrait traduire par un assemblage, un tissage de choses opposées. C’est tout cela qu’il convient de savoir voir dans l’effervescence tribale contemporaine.Un tel immanentisme aboutit ainsi à une véritable transfiguration du politique.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !