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    Olivier Sirost est maître de conférences à l'Université de la Méditerranée Aix-Marseille 2, chercheur au CEAQ où il est responsable du Groupe de recherche sur l'anthropologie du corps et ses enjeux (GRACE), et Vice-président du programme scientifique Seine Aval. Ses recherches portent sur les expériences et les imaginaires de la nature. Il a publié Le corps extrême dans les sociétés occidentales (L'harmattan, 2005), La vie au grand air (PUN, 2009) et Petite sociologie du camping (Seuil, 2009).

    Olivier a publié dans Les Cahiers

    • cei7_oliviersirost

      Le retour de Circé

      Jardinage, bricolages naturels, retours au bio, ensauvagements multiples... La nature est une entité pure qui anime nos consciences et nos imaginations, mais elle n’existe quasiment plus en soi... Circé est revenue, qui envoûte les eaux que nous buvons.

    • cei6_oliviersirost

      Just fake it

      Le sport d'aujourd'hui se manifeste avant tout par son infinie variété d'images omniprésentes dans la trame de notre quotidien. Fonction principale de ces dernières : faire parler de triche, d'imposture, de mensonge, d'illusion ou de manipulation. A bien y regarder cette iconologie fondatrice d'une activité devenue guide et reflet de la société se fonde dans ses archaïsmes les plus reculés sur une dynamique fantasmagorique du leurre, du trompe l'oeil. Le sport dont l'épopée fantastique enchante le social est certainement l'un des plus beaux mensonges romanesques de notre condition d'homme, plongeant ses racines dans un romantisme noir dont nous redécouvrons aujourd'hui les contours. Just fake it!

    • cei1_oliviersirost

      Entre migrations saisonnières et invasions barbares

      Loin d’opposer la barbarie à la civilisation, cette notion est appréhendée ici, via une anthropologie phénoménologique du camping, comme condition de regénérescence de la société moderne. En confrontant les origines orientales de ces pratiques saisonnières aux invasions touristiques massives de notre époque, on peut tracer les contours de cet imaginaire du voyage et du barbare. Convoquant tour à tour mythes ancestraux, récits ethnographiques et productions médiatiques, on voit se dégager un réseau de sens qui permet de comprendre ces désirs effervescents de nomadisme, de fusion avec la nature, de retour à la vie sauvage, exprimés dans la barbarie civilisationnelle des migrations saisonnières.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !