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    Philippe Baudouin est chargé de réalisation à France Culture et auteur de documentaires pour Arte Radio. Il est l’auteur du livre Au microphone : Dr. Walter Benjamin (MSh - Prix Inathèque 2009) et a dirigé la publication du recueil Écrits radiophoniques de Walter Benjamin (Allia, Paris 2014). Il a également préfacé la réédition du texte Le Royaume de l'au-delà de thomas Edison (Jérôme Millon, Grenoble 2015). Il prépare actuellement un essai consacré aux origines occultes de la radio, à paraître prochainement aux PUF, dans la collection « Perspectives critiques ».

    Philippe a publié dans Les Cahiers

    • cei10_philippebaudouin

      Gaston Bachelard au pays des voix

      Alors que la radio était sur le point de fêter sa troisième décennie d’existence, Gaston Bachelard est invité sur les ondes pour une « causerie » publiée plus tard sous le titre « Rêverie et Radio ». Si le studio d’enregistrement est un lieu propice aux revenances qui se laisse hanter par les spectres, le philosophe invite les hommes de la radio à se faire poètes des ondes. La parole poétique radiodiffusée guérirait les scléroses du langage, les souffrances psychiques et permettrait de trouver la sérénité du sommeil réparateur. Avant de plonger dans la nuit tranquille, le « rêve éveillé » rendu possible par les diffusions radiophoniques devient le « reflet de ce réservoir inépuisable où le sujet a accumulé, depuis sa naissance, ses angoisses, ses craintes, ses désirs, ses expériences ». Et si la radio nocturne s’entend comme le relais mystérieux entre deux mondes, c’est que l’obscurité constitue le berceau de l’imaginaire, espace de l’intime envahi par d’autres espaces faisant éclore une sorte de « solidarité des inconscients ».

    • cei7_philippebaudouin

      Les machines du dr. Raudive

      S’il existait une science baroque, une science de l’excès, de la démesure et de l’amoncèlement, à quoi pourrait-elle bien ressembler ? À bien y voir, une telle discipline existe déjà : elle est ce que l'on a successivement nommé les sciences psychiques, la métapsychique puis la parapsychologie. La science baroque tiendrait alors en un seul mot d’ordre : prendre au sérieux le bizarre.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !