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    Pierre Le Quéau est maître de conférences au département de sociologie de l’Université Pierre Mendès France, Grenoble 2, et chercheur au laboratoire de sociologie ROMA (Recherches sur les Œuvres et les Mondes de l’art). Ses travaux portent sur l’imaginaire, l’image et le récit.

    Pierre a publié dans Les Cahiers

    • cei3_pierrelequeau

      La mémoire des pierres

      Dans l’Estonie actuelle, il y a ainsi encore, et peut- être même plus que jamais, des shamans qui dessinent des cartes de l’âme avec des pierres disposées en cercles traversés par des lignes orientées. Ces dispositifs, qu’ils appellent “procédé” ou “technologie”, dérivent à la fois d’une tradition “native” et du bric-à-brac new age contemporain. Au croisement de la technologie des écrans et des éléments archaïques, voici une connaissance qui explore les rites de communication avec le divin et avec les hommes, autour de cette “lithonoèse” dont a parlé Gilbert Durand, une connaissance du monde par le contact direct avec la pierre, qui, sous la main, est aussi un jour entier de soleil emmagasiné ou un jour entier de glace.

    • cei1_pierrelequeau

      Aurores cimmériennes

      Cimmérie a longtemps été, pour les Grecs, la terre du séjour des barbares. A chaque tentative faite pour la situer, elle semble toutefois se retirer, toujours davantage vers le nord, au-delà du nord même, jusqu’à rejoindre le principe de toute chose, en Hyperborée. Si elle réapparaît malgré tout régulièrement sous la plume des poètes, depuis le XIXe siècle, c’est que Cimmérie désigne finalement moins un lieu quelconque de l’étendue que l’espace intérieur, obscur et tumultueux, où le poème prend sa source.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !