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    Rónán MacDubhghaill est chercheur doctorant au CEAQ, sous la co-tutelle de l’Université de Londres. Ses recherches portent sur la mémoire collective, l’imaginaire et tous les processus de la radicalisation, en particulier soumis aux influences d’Internet. Rónán est Directeur culturel de Cacao, revue originellement publiée en chinois mandarin et en anglais, dont il gère l’édition franco-anglaise. Dans ses temps libres, il se livre passionnément à la lecture, à l’écriture, et au whiskey.

    Ronan a publié dans Les Cahiers

    • cei6_ronanmacdubhghaill

      Savoir d'où l'on vient et savoir où l'on va

      Depuis la modernité, la nation est la forme primaire par laquelle on
      s’identifie, et par laquelle l’on est identifié. D’ autres formes d’identité
      sociale tendent cependant à la concurrencer : identités régionales, contrées
      ou régions imaginaires ou virtuelles. La multiplication et la fragmentation
      des identités témoignent de l’émergence d’un polymorphisme dans la
      société contemporaine, indicatif de la socialité postmoderne.

    • cei5_ronanmacdubhghaill

      “Oroce dhu”: for fear of the foggy dew

      Dans presque toutes les villes du monde, tard le vendredi soir ou tôt le samedi matin, si d’aventure vous passez devant un pub irlandais, vous ne pourrez qu’être frappé par les affoulements effrénés qui ont lieu à l’intérieur. Les deux principales exportations de l’île d’émeraude, si l’on omet sa population, sont certainement la noirceur de sa bière et celle de sa langue, en poésie, en chanson et en prose ; et la combinaison de ces deux éléments s’avère une bonne recette d’excès. Etant donné les représentations qui dominent, l’on serait pardonné de croire que les irlandais se résument à une joyeuse bande d’ivrognes écumant les bars de la planète. Sous cette forme bruyante de convivialité, derrière cet excès, l’on trouve le résidu de quelque chose d’autre : une tristesse certaine.

    • cei4_ronanmacdubhghaill

      Moving on (from the Great Eastern Japan Seismic disaster)

      For one year now, I have been carrying with me something of the emptiness left by the Tohoku Dai Shinsai - the Great Eastern Japan Seismic disaster. But that emptiness is something I had before, too, an emptiness I think that sits with us all in some way, a weight which is for us to carry, for we have no other choice.

    • cei4_ronanmacdubhghaill

      Le désastre et la patrie

      De juillet 2010 à juillet 2011, Rónán MacDubhghaill vit à Sendai, au japon. Le 11 mars 2011, il est au centre du Tohoku DaiShinsai, le Grand Tremblement de terre de la région de Tohoku. Il participe à la recherche des disparus, place des croix noires sur les voitures où des corps ont été retrouvés, tous les jours on lui annonce les niveaux de radioactivité des zones alentours. De retour en Europe, il raconte les mécanismes de solidarité officiels et spontanés qui ont animé le japon entier.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !