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    Stéphane Hugon est sociologue, chercheur au Centre d’Étude sur l’Actuel et le quotidien à la Sorbonne. Il est cofondateur de l’institut d’études prospectives Eranos. Il enseigne à l’ENSCI - Les Ateliers sur les questions d’innovation sociale et des technologies. Son dernier livre s’intitule L’étoffe de l'imaginaire (Fontenay- le-Comte 2012).

    Stéphane a publié dans Les Cahiers

    • cei7_stephanehugon

      La surprise raguse

      CoMMENt JE ME SuIS PERDu EN ChERChANt LE BARoquE

    • cei6_stephanehugon

      Petite ontologie du fake

      Sauver Venise de ce que d’aucuns appelleraient une dérive due notamment au
      tourisme et à la production de vrais faux masques, gondoliers… n’a pas de sens.
      Car, le point de contact du vrai et du faux – le fake, enfin ! – est précisément
      ce moment de l’existence où le promeneur révèle le lieu par l’expérience
      qu’il en fait – comme l’on dirait de l’invention d’un trésor.

    • cei5_stephanehugon

      Dieu seul sait attendre

      On le sait bien, c3est sur le mollet de l'oeuf que se joue l'étoile.On sait aussi que le poisson doit rester très légèrement translucide, presque mouillé, pour être servi. De même que certaines sauces n’admettent pas qu’on les quitte des yeux, et nous intiment à une dévotion, comme en apnée. Le croquant des pois, celui des légumes verts : un instant suffit, puis ce serait l'anéantissement. Une bonne mesure sait distinguer l’artifice du pas-assez – une vie suffit à peine pour l’apprendre. La cuisine est une disposition de l’esprit, une sorte de tranquillité intérieure — l’on ne fait rien de bien lorsqu’on est pressé.

    • cei3_stephanehugon

      Soudain : la technique

      Il est une croyance commune qui nous suggère que la technique recouvre l'ensemble des objets, outils et artefacts qui nous permettent d'opérer sur le monde – c'est toute l'ambition de notre modernité. Mais il est possible qu'il n'en soit rien, et qu'il ait toujours existé une secrète continuité de la main et de l'outil, du sujet et de l'objet, et qui ferait ainsi de la technique une conséquence de quelque chose qui lui précède, qui serait le propre de l'humain, et qui anticiperait notre attraction aux objets et aux machines...

    • cei2_stephanehugon

      Les Felisaz de la montagne

      Le foie gras est une intention, celle de la justesse, une fragilité.

    • cei1_sergemoscovici

      Les apophatiques

      Le barbare est de ces notions qui se jouent des définitions. Et qui nécessitent, pour en parler, de croiser les regards. Rencontre avec Serge Moscovici.

    Stéphane a photographié pour Les Cahiers

    • cei1_patricktacussel

      La barbarie cultivée

      La vérité profonde de l’homme est dans le vice, la civilisation n’a rien de décisif dans son essor. Le malaise qui résulte de cette situation est à chercher dans la transgression de la loi, non dans la loi et dans ses dispositions adaptées à la préservation des intérêts économiques. La distance entre Sade et Fourier est cruciale : elle porte sur les principes fondamentaux qui vont commander l’appréciation de la distinction entre nature et culture, appartenance traditionnelle ou arrachement culturel à la nature, dans les sciences sociales naissantes au cours du siècle de la modernité industrielle.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !