.gc-sentinel { position: relative; -moz-border-radius: 2px; border-radius: 2px; margin:50px; position: relative; background:#f9f9f9; font-family:"HelveticaNeue", helvetica, arial, "Lucida Grande", Geneva, Verdana, sans-serif; -webkit-box-shadow: 0px 1px 1px 0px rgba(50, 50, 50, 0.4); -moz-box-shadow: 0px 1px 1px 0px rgba(50, 50, 50, 0.4); box-shadow: 0px 1px 1px 0px rgba(50, 50, 50, 0.4); display: table; } .gc-sentinel:after { position:absolute; top:10px; right:10px; content:"×"; color:rgba(0, 0, 0, 0.2); cursor:pointer; } .gc-sentinel:after:hover { color:rgba(0, 0, 0, 1); } .gc-sentinel dfn { border-bottom:1px dotted #999999; font-style:normal; } .gc-sentinel dfn:hover { color:#FFFFFF; } /* Flag */ .gc-sentinel-flag { width:60px; height:140px; display: table-cell; margin:0 40px 0 0; background:#000; padding:10px; color:#fff; text-align:center; position:relative; } .gc-sentinel-flag:before{ position:absolute; top:50%; left:50%; color:#fff; width:50px; height:50px; background:rgba(0, 0, 0, 0.2); margin:-25px 0 0 -25px; border-radius:50%; font-size:30px; line-height:50px; font-weight:bold; } /* Colours */ .gc-sentinel-flag.ok { background:#01B255; color:#01B255; } .gc-sentinel-flag.debug { background:#1B44B2; color:#1B44B2; } .gc-sentinel-flag.notice { background:#FFD059; color:#FFD059; } .gc-sentinel-flag.warning, .gc-sentinel-flag.strict { color:#FFD500; } .gc-sentinel-flag.parse { background:#FFD059; color:#FFD059; } .gc-sentinel-flag.parse:after { content:"?" } .gc-sentinel-flag.error { background:#FF1A02; color:#FF1A02; } .gc-sentinel-flag.error:after { content:"!" } /* Lines */ .gc-sentinel-title { font-size:16px; padding:30px 30px 10px 30px; font-weight:bold; } .gc-sentinel-descr { padding:0 30px 30px 30px; font-size:12px; white-space:pre-wrap; margin:0; } .gc-sentinel-descr pre { white-space:pre-wrap; color:#999; margin: 10px 0 0 0px; padding: 5px 0 5px 10px; border-left:1px solid #ccc }
Notice
  • What went wrong : Undefined variable: withdate
  • file : /home/ceaqsorb/lescahiers/www/cei/content/people/people.html.php
  • line : 5
  • ">
    Ying-Ju est née en 1979 à Kaohsiung (Taiwan), et vit en france depuis 1997. Photographe autodidacte, elle pratique essentiellement l'argentique et se spécialise dans le portrait studio. Depuis 2010, elle travaille étroitement avec les Cahiers et tire le portrait de leurs auteurs.

    Ying-Ju a photographié pour Les Cahiers

    • cei4_venyce

      Love routine (“Ah, L'amour !”)

      Pour la parution du numéro sur l'amour, le groupe français Venyce a composé en enregistré une chanson exclusive avec Lou Tavano.

    • cei4_laurentderobert-melodiemarcq

      Mathématiques passionnelles

      “Il dit que sa science est un squelette et il ne veut pas qu’il ait froid. Alors nous nous donnons rendez-vous”.

    • cei4_valeriadeluca

      Fragments d’un discours amoureux, au delà de Roland Barthes

      Une relecture des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes, à travers le prisme d’autres inspirations philosophiques et sémiologiques, accorde une nouvelle vie à ses figures, réinterprétant et dépassant certaines structures propres à un contexte historique et culturel usé. Tout en gardant la puissance évocatrice de ce texte, un accès à d’autres discours amoureux sortant de la logique romantique et du concept de manque se dévoile.

    • cei4_najetghaouti

      La parade

      Il était une fois, dans un pays disparu depuis, une femme dans un lit. Elle était couverte par les mains d’un homme. Dans celles-ci, longues, hâlées, quelque chose lui intimait de se mouvoir, lui arrachant, extraordinairement, la simple et seule féminité qu’elle avait à lui offrir. Merde. Voilà le seul mot qui lui venait aux lèvres pour nommer cela. Alors elle se mouvait, pour ne pas le prononcer, ne pas devenir un incendie, tiré d’une flamme idiote.

    • cei3_bernardtroude

      La cuisine de ma grand-mère

      Un jour de printemps est arrivé la bombonne de gaz “Butane”. Le deux-feux gaz et la “cocotte-minute” auront été adjoints à la cheminée. Rien dans les recettes n’aura changé. Le temps gagné est au bénéfice du jardin, légumes et fleurs, l’eau du puits, au marché. Trois générations ont passé la main à l’industrie, la technique du manger rapide chez soi comme à l’extérieur. La convivialité s’est instaurée différente. Cependant, l’histoire fait entrevoir une autre solution avec un retour vers le manger, centre vital de l’Homo-sapiens : sans manger, pas d’essor, ni familial ni à fortiori sociétal. Voyons voir comment faisait la cuisine dans sa cuisine ma grand-mère.

    • cei2_helenestrohl

      Prendre le temps de faire la cuisine

      Ingrédients : Du temps ; une histoire ; des adresses dans la ville ; une petite tribu de convives.

    • Gratter le casino : le hasard et la fortune

      Cherchant à comprendre ce que les pratiques de la vie quotidienne recèlent de luxueux, nous avons placé les jeux de grattage au centre de la démonstration. Produits de consommation de masse, ces loisirs populaires pâtissent d’une imagerie collective péjorative qui les juge vulgaires. Pourtant, en saisissant notre objet d’étude dans les trois dimensions qui le constituent directement, à savoir l’argent, le jeu et le hasard, il apparaît que le luxe réside dans chacune de ces qualités dont la principale est certainement le hasard.

    • cei2_emiliecoutant

      Animal Luxus

      Le luxe tout comme le devenir animal se caractérise alors par la cyclicité, schème imaginaire de la renaissance périodique et du mouvement qui renvoie au schème de l’animé. Ainsi, dans la mythologie postmoderne, luxus - désignant étymologiquement l’excès – en délaissant la pureté de l’ornemental mettra en scène le retour des émotions et des humeurs profondes, de la bestialité de nos instincts et pulsions. En somme le retour du barbare en chacun de nous. Qu’en est-il donc de l’animal luxus : luxe animal ou excès de l’âme ?

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !