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    Né en 1925 à Postdam, Zygmunt Bauman a vécu en URSS puis de nouveau en Pologne et en Israël avant de rejoindre l’Angleterre. Professeur émérite à l’université de Leeds, il est un des analystes majeurs de la société postmoderne qu’il qualifie de « société liquide ». Il a publié de nombreux ouvrages, entre autres : La vie en miettes, expérience postmoderne et moralité (Hachette, Paris 2003), Le présent liquide (Seuil, Paris 2007), La vie liquide (Le Rouergue, Chambon 2006). Pierre-Antoine Chardel a également publié un essai sur l’auteur : Zygmunt Bauman, les illusions perdues de la modernité (CNRS Éditions, Paris 2013).

    Zygmunt a publié dans Les Cahiers

    • cei8_zygmuntbauman

      Le flâneur dans la rue

      Dans l’univers connecté propre à l’être-au-monde contemporain, la figure du e-flâneur permet de mieux comprendre notre relation aux mondes « en ligne » et « hors-ligne », à travers l’étude de la manière que nous avons de gérer les incertitudes auxquelles nous devons faire face. À cet égard, il faudrait éviter d’opposer le territoire électronique avec celui matériel, car s’il est vrai que nous sommes de plus en plus connecté aux réseaux numériques, les rues n’en sont pas vides pour autant…

    • cei4_zygmuntbauman

      De l'éternité de l'amour virtuel

      Love+ est un jeu destiné aux hommes qui n3arrivent pas à entretenir une relation avec une femme. Vrai, l'amour d'un humain pour un autre humain implique un engagement, une prise de risques, des sacrifices. Il peut aller de paire avec le bonheur mais très rarement avec le confort et la commodité ; jamais avec les attentes, encore moins avec les certitudes. Le but ultime de la technologie est-il de proposer une alternative à notre monde naturel, indifférent à nos désirs, fait d'ouragans, d'adversité et de coeurs brisés : mettre à notre portée un monde virtuel où l'amour serait éternel ?

    • cei1_zygmuntbauman

      Le spectre de la barbarie, de la Grèce à nos jours

      Les barbares sont d’abord les habitants des régions limitrophes, simplement étrangères et voisines. L’impossibilité de communiquer nous éloigne, l’impossibilité de prévoir leurs stratégies et leurs coutumes nous fait peur. Depuis la Grèce antique, le barbare est devenu un inférieur que l’homme blanc des Lumières tenta de cultiver, puis l’ennemi qui justifiait le recours à toutes les violences. Une histoire de la peur et de l’incompréhension, de l’antiquité à Gantanamo, par la Grande Guerre et les jeux vidéo.

    La nuit

    Selon la mythologie nordique, la fin des temps viendra quand Fenrir détruira le soleil. Nos civilisations redoutent la fin de leurs lumières : chaque nuit est une menace d’éternité, disait Bachelard. Mais elles prospèrent aussi en elles. Tout « entre chien et loup » est un refuge pour les espèces sauvages, les barbares et les anomiques. Un moment de grandes permissions, de dépenses, d’excès et de licences de vivre. La nuit sait accueillir. Sociologues, anthropologues, écrivains, photographes, illustrateurs, peintres, clubbers, poètes, couche-tards, dormeurs, rêveurs, graffeurs, cataphiles, midnight snackers, somnambules, portes-lanternes ajoutent leur encre aux pages encore blanches du 10e numéro des Cahiers européens de l’imaginaire. Levez vos couvre-feu !